Publié par : Perspectives Internationales | 05/08/2012

Le secret en relations internationales (Numéro 1, Janvier-Mars 2012)

Le secret en relations internationales (N°1, Janvier-Mars 2012)

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[toggle title= »Editorial »]

Ismaïl Régragui, Institut d’Études Politiques de Paris.

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[toggle title= »On ne nous dit pas tout… Les théories du complot à l’épreuve de la modernité »]

Déborah Guy, Institut d’Études Politiques de Paris.

Emma Villard, Institut d’Études Politiques de Paris, promotion 2011.

Notre étude part d’un constat paradoxal : la persistance contemporaine des discours conspirationnistes, qualifiés pourtant d’archaïques par le monde universitaire. Nous nous proposons d’étudier plus avant le lien entre nos sociétés occidentales modernes et la formulation des théories du complot, autour du thème de ce premier numéro, le secret. En effet, l’analyse de la place du secret au sein de nos sociétés permet de mieux comprendre celle réservée aux théories du complot.

Mots-clés : théorie du complot, secret, transparence, modernité, Simmel.

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[toggle title= »Les rouages de l’affaire Greenpeace : du secret d’Etat à la publicité internationale »]

Laurie Buso, Institut d’Études Politiques de Paris.

Guillaume Choux, Institut d’Études Politiques de Paris.

Dans cet article, les auteurs analysent l’affaire Greenpeace (l’attentat perpétré par les services secrets français contre le Rainbow Warrior dans le port d’Auckland en juillet 1985) à travers le prisme du secret dans les relations internationales. Il s’agit donc de faire une étude de cas historique afin de s’interroger sur les justifications du secret dans les RI, et sur ses causes et conséquences dans l’affaire Greenpeace. Cela ne consiste pas en une description chronologique de l’affaire, mais en une dissection du secret. Plusieurs aspects en ressortent : le secret étatique français comme issue à l’immoralité de l’empêchement de la campagne de Greenpeace (qui peut toutefois être légitimée) ; le secret au niveau du gouvernement Mitterrand-Fabius comme arme pour gagner du temps et arriver à résoudre l’affaire sans conciliation avec le gouvernement de David Lange ; et le secret individuel de Charles Hernu et Pierre Lacoste comme « soupape » psychologique face à la pression du système politique mitterrandien. Mais le secret français n’est pas le seul aspect étudié : les auteurs s’attachent aussi à retracer les « coups de bluff » des Néo-Zélandais tout autant que leur maîtrise du temps politique et des armes juridiques pour tenter de percer le secret qui leur est opposé. Enfin, l’ONU est également vue ici comme l’« anti-secret » par excellence, puisque son secrétaire général est requis en tant que symbole de la transparence internationale et donc de la coopération entre les États.

Mots-clés : Rainbow Warrior, Greenpeace, France, Nouvelle-Zélande, ONU, DGSE, François Mitterrand, Charles Hernu, David Lange.

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Les ANNEXES  de cet article sont consultables sur cette page.[/toggle]

[toggle title= »La crise grecque et l’étude de la responsabilité dans l’UEM: une analyse principal-agent »]

Ivo Krizic, Institut d’Études Politiques de Paris.

Michal Symonides, Institut d’Études Politiques de Paris

L’approche principal-agent nous permet d’étudier la crise de la dette grecque sous l’angle de la notion de responsabilité. L’analyse de la relation entre le peuple grec et son gouvernement, puis celle ensuite des liens de responsabilité entre le gouvernement hellénique et les institutions européennes dans l’Union économique et monétaire (UEM), révèle qu’une large part de la responsabilité pour la crise revient à la mauvaise gestion de ces deux relations. En même temps, nous mettons en avant la situation délicate du gouvernement grec qui se trouve dans une position de « double agent », car il n’est pas seulement responsable devant son peuple-principal, mais il agit aussi en tant qu’agent vis-à-vis des institutions européennes. Cette situation est révélatrice du déficit démocratique de l’Union européenne ainsi que des défauts de l’UEM.

Mots-clés : Union européenne ; Grèce ; responsabilité ; légitimité ; délégation.

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[toggle title= »Le crime organisé: une ressource pour les Etats ? »]

Pauline Poupart, Institut d’Études Politiques de Paris.

A travers le travail de plusieurs auteurs, nous allons nous intéresser ici aux relations entre crime organisé et État, surtout en ce qui concerne l’intégration de ce phénomène dans le système international, et l’atout qu’il peut y constituer pour certains pays.

Mots-clés : crime organise ; État ; illicite.

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[toggle title= »La transparence au Sud: l’opportunité de s’autonomiser pour la société civile locale? L’exemple de la campagne transnationale PCQVP »]

Asmara Klein, doctorante au CERI de l’Institut d’Études Politiques de Paris.

L’article propose d’étudier l’émergence des mouvements citoyens au Sud ainsi que les enjeux de leur inclusion renforcée dans les relations internationales. A la fin des années 1980, s’impose l’idée que la réussite des programmes de développement est conditionnée par la participation des populations bénéficiaires. Encouragés par ce changement de paradigme, les mouvements civiques au Sud essaiment et déclenchent une nouvelle dynamique d’interaction Nord-Sud dans le monde des ONG. Créée en 2002 pour lutter contre la corruption dans l’industrie extractive et présente actuellement dans plus de 50 pays, la coalition d’ONG Publiez ce que vous payez offre un exemple parlant de ce rôle actif désormais joué par les acteurs au Sud. Cette autonomisation reste toutefois ambiguë : les voix du Sud ne font pas souvent le poids contre les possibilités de financement au Nord, pis leur rôle semble rarement dépasser celui d’un faire-valoir.

Mots-clés : corruption – transparence – société civile – Sud – ONG – organisations internationales – campagne de plaidoyer – industrie extractive – Publiez ce que vous payez – Initiative pour la Transparence dans l’Industrie Extractive.

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[toggle title= »Le secret, source d’altération des représentations de l’Autre « ]

Note de lecture de Maroc-Espagne, la guerre des ombres (2000-2010) d’Omar Dahbi

Ismaïl Régragui, Institut d’Études Politiques de Paris.

Cette note de lecture restitue les principaux éléments de l’ouvrage du journaliste marocain Omar Dahbi intitulé Maroc-Espagne, la guerre des ombres (2000-2010), publié en 2011. Il y est question du rôle des services secrets espagnols (en particulier sous les mandats de Jose Maria Aznar) dans la détérioration des relations avec le Maroc. Nous tentons également, outre une synthèse des propos de l’auteur, une brève mise en perspective scientifique grâce à des éléments empruntés à la théorie constructiviste des relations internationales (perception, projection et rôle des identités). Nous mettons par ailleurs en exergue la problématique de la transparence (et donc du rôle du secret) pour les relations internationales à la lumière de cet exemple hispano-marocain. Les manœuvres relatives au contrôle de l’information en matière de politique étrangère ainsi que l’absence manifeste de transparence dans le domaine, permettent de créer des représentations artificielles de l’Autre (ici le Maroc) en relations internationales.

Mots-clés : Maroc, Espagne, Dahbi, Aznar, identité, services secrets, transparence/politique étrangère.

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[toggle title= »Diplomatie secrète et nouveaux acteurs des RI: le cas de l’opération Pennsylvania au Vietnam »]

Elie Duprey, Institut d’Études Politiques de Paris.

Quelle peut être l’importance du secret dans les relations internationales? A partir de l’analyse d’une mission de diplomatie secrète et officieuse, menée par deux français dans le cadre du mouvement Pugwash, entre l’administration Johnson et le gouvernement Nord-Vietnamien, cet article tentera de montrer dans quelle mesure le secret et l’utilisation de réseaux non-officiels peuvent aider à instaurer un dialogue entre deux belligérants en vue d’établir des discussions ultérieures pouvant mener à la paix.

Mots-clés : diplomatie, secret, Vietnam, Pugwash, transnational.

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[toggle title= »Le secret du Roi, tentative de bureaucratisation des services secrets »]

Julien Louis Vieillard, Institut d’Études Politiques de Paris.

On peut analyser la mise en place sous Louis XV du Secret du Roi, ancêtre des services secrets français, comme une tentative de bureaucratisation des moyens d’influence français à l’étranger. Néanmoins, dans le cadre de la question de Pologne, qui sous-tend une grande partie de la politique orientale française au cours du XVIIIe siècle, on peut remarquer que la personnalité du Roi, la faible structure administrative et finalement l’échec de la mission confiée à cet office laissent supposer que cette modernisation était incomplète.

Mots-clés : secret, diplomatie, Louis XV, Pologne.

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